
Autour d'une table-globe drapée de blanc, sept silhouettes couronnées d'or incarnent l'Avarice, la Gourmandise, la Luxure, la Colère, la Paresse, l'Envie et l'Orgueil, chacune lisible par sa seule posture. Un huitième trône reste vide : le spectateur s'y assoit, coiffe un casque-couronne de réalité virtuelle et voit défiler guerres, famines et violences.
Le projet est né devant Les Sept Péchés capitaux de Jérôme Bosch, au musée du Prado, et s'est nourri de la Gipsoteca de la Villa Médicis, ses moulages blancs, figés et blessés. Rome en est l'ancrage naturel.
Un poème en quatre chants, Le Huitième Trône, est diffusé en continu dans la salle, de l'Origine à la Victoire.

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